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La liposuccion des mollets & chevilles

Ce site est le moins fréquent dans ma clientèle, probablement je ne suis pas chaud à le recommander. Comme la guérison est longue et qu’il est rare d’obtenir une peau aussi lisse et régulière que pour les autres sites, l’attrait pour cette correction demeure plus faible. Disons aussi qu’un gros mollet est très souvent fonction des os et des muscles, bien plus que de la graisse et qu’ainsi les résultats pourraient s’avérer décevants. Évidemment, cela est prévisible avant l’intervention, par le « pinch test », et c’est pourquoi beaucoup de cas refusés.

La façon la plus facile d’apprécier la quantité de graisse au mollet est d’agenouiller le patient avec un genou sur un banc. Cette position relaxe la
jambe et permet de mieux saisir la peau entre le pouce et l’index pour évaluer l’épaisseur de ce pli, pour connaître le besoin réel de liposuccion, et mesurer le résultat qu’on pourrait en espérer .

Inutile d’ajouter que les fines canules, si elles ont leur place aux autres sites de liposuccion, sont d’autant plus nécessaires pour les délicats tissus du mollet, où il ne faut jamais dépasser 3 millimètres de diamètre.

De toute façon, je ne le répéterai jamais assez, l’utilisation de fines canules est un important facteur de succès en liposuccion. Verriez-vous un sculpteur sur bois, travailler les petits détails d’une sculpture, avec de gros instruments qui arrachent de gros éclats à chaque coup qu’il donne. C’est l’évidence même.

Au début de la liposuccion, on employait des canules de la taille d’un crayon, ce qui laissait des irrégularités de la peau inacceptables. Heureusement, cette période est révolue.

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